Regards épars

Il était une fois

De vous à moi

Il y a des jours

Novembre 2007
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Bonjour et bienvenue

Comme l'a dit Françoise Dolto : "Tout est langage".
 Ici c'est mon langage artistique que j'ai envie de partager avec vous.
Mon dire et ma terre. Dire mes mots, mes émois et moi...

mur.jpg
- Déchirer le mur.
- Quel mur? Le mur du silence? Le mur des lamentations ?
- Les deux. Déchirer les murs… Tous les murs… Passer au travers…Et découvrir l’autre coté.
- Qu’est-ce qu’il y a de l’autre coté du mur ?
- De l’espace… De l’espace jusqu’à un autre mur…Faire le mur.
- Pourquoi ?
- Pour désobéir.
- Ca sert à quoi ?
- A découvrir.
- Découvrir quoi ?
- L’interdit… L’inconnu….Derrière le mur il y a l’inconnu.
- Méfie-toi des inconnus.
- Pourquoi ?
- Parce que tu ne les connais pas.
- Comprends pas
- Quoi ?
- Les murs !
- Les murs servent à délimiter le territoire, ton territoire. Et puis d’abord un mur ça se déchire pas, ça se tombe !
- Bien fait !
- Quoi bien fait ?
- C’est bien fait s’ils tombent ! Et s’ils se font mal c’est pas moi qui irai les consoler ! J’aime pas les murs.
- Pfff !!!!

publié dans : Dialogues
Lundi 5 novembre 2007
par Gaïa ajouter un commentaire commentaires (1)   

J’écris. J’écris parce qu’il y a un monstre derrière moi, ça fait un bail qu’il me suit et si j’arrête d’écrire, il me mange. Comment je le sais ? Je sais pas, je le sais, c’est tout. Ecrire pour pas se faire avaler par sa grande bouche, écrire jusqu’à perdre encre. Quand j’écris pas, il est dans mon ventre, il y est bien. Moi non… Il me mange à l’envers.

 

 
 

Batterie, guitare, basse, synthé et puis elle avec sa voix à tomber par terre. Vocalise !!! Crescendo… Elle me transperce. J’écris. J’écris parce que je peux pas danser (et puis avec un ordinateur sur les genoux on a l'air moins con d'écrire que de danser). J'écris comme on danse... En rythme, vite, très vite…. J’écris comme on pleure, comme on chante, comme on s’aime, comme on crie, comme on décolle. J’écris comme on jouit. J’écris. J’écris pour rien. J’aime. Oui, j’aime le rien. Ca laisse la place au tout.

  A ma Minette
publié dans : Blablagaïanne
Lundi 5 novembre 2007
par Gaïa ajouter un commentaire commentaires (5)   
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