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Bonjour et bienvenue

Comme l'a dit Françoise Dolto : "Tout est langage".
 Ici c'est mon langage artistique que j'ai envie de partager avec vous.
Mon dire et ma terre. Dire mes mots, mes émois et moi...

"Colère  de pull-over en Juillère, mange ta cuillère et change de frère"

Mardi 1 juillet 2008
par Gaïa publié dans : La Pontirubrique ajouter un commentaire commentaires (2)   
Lors de la vingt-septième mermaine, il arrive que les orages d'été éclatent de rire. C'est normal. Parfois le ciel lui-même rit. C'est un phénomène si rare qu'il se produit très peu souvent. Se munir de chapeaux de toile cirée et de bulettes de Grossoleille.

Lundi 30 juin 2008
par Gaïa publié dans : La Pontirubrique ajouter un commentaire commentaires (0)   


Je suis Mer dans tout mon être,
Et dans tout mon avoir aussi…
Je suis Mer dans tout mon plein,
Et dans tout mon vide aussi…
Je suis Mer dans tout mon perdu,
Et dans tout mon retrouvé aussi…
Mer. Infiniment Mer,
Indéfiniment Mer.


Jeudi 26 juin 2008
par Gaïa publié dans : Poèmes d'eau ajouter un commentaire commentaires (1)   
C'est la mermaine où l'on déroule les plages de sable au bord de la mer, où l'on guette l'arrivée des serviettes de bain, où les casquettes affûtent leurs visières. Attention aux Tailles-Fesses de sable, minuscules mais venimeux.

Lundi 23 juin 2008
par Gaïa publié dans : La Pontirubrique ajouter un commentaire commentaires (1)   


Pardon, mon ami, mon amour, mon frère,
D’avoir lâché ta main cette nuit là.
J’ai d’abord lâché la mienne tu sais.
Je n’ai pas pu me retenir de mourir.


ll y avait nos doigts entrelacées,
Nos âmes mêlées, nos silences partagés.
Mais ma vie s’en était déjà allée,
Je n’ai pas pu me retenir de mourir.


Je sais que chaque jour qui naît porte mon souvenir,
Fille du vent, légère et invisible,
Je passe, je repasse, virevolte et tournoie,
Je n’ai pas pu me retenir de mourir.


Vendredi 20 juin 2008
par Gaïa publié dans : Autres poèmes ajouter un commentaire commentaires (2)   

Co-locataires de mon dedans,
L’enfant-vit et l’enfant-meurt,
Se disputent la vedette.
Faiseurs d’intempéries dans mon ciel tourmenté,
Ils me jouent à cache à cache.
Tel un ressac incessant,
Le tour de rôle arbitraire de leur jeu sans règle,
Chahute toutes mes parcelles...
Ici me vit, ici me meurt,
Là-bas me rit, là-bas me pleure.
Piètre dompteuse d’enfants,
Je me laisserai jouer…
Jusqu’à la fin de mes temps.


Mardi 17 juin 2008
par Gaïa publié dans : Poèmes de sens ajouter un commentaire commentaires (0)   
On soignera particulièrement les Zorilles dans leurs jardinières, pour elles, la saison des amours commence. On s'occupera sans tarder des graviers des allées. Lavés, retournés et comptés, ils conduiront mieux les passants.

Lundi 16 juin 2008
par Gaïa publié dans : La Pontirubrique ajouter un commentaire commentaires (2)   
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