Il était une fois

  • Dire et Terre
  • : Conte, Ecriture, Sculpture... passionnément.
  • : 23/03/2006
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De vous à moi et vice versa

Il y a des jours

Février 2012
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Bonjour et bienvenue

Comme l'a dit Françoise Dolto : "Tout est langage".
 Ici c'est mon langage artistique que j'ai envie de partager avec vous.
Mon dire et ma terre. Dire mes mots, mes émois et moi...

Merci de prendre 5 mn pour lire, sans haine ni jugement, juste tenter de se mettre à la place des proches qui, bien sûr, n'acceptent pas l'inacceptable.

ICI


Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 17:38
- Par Gaïa - Publié dans : Blablagaïanne - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

http://cameroon.setac.eu/gfx/africa.jpg

Ho toi ma terre-mère inconnue,

Je ne suis pas née de tes entrailles,

Ton soleil n’a pas bruni ma peau,

Ton souffle chaud n’a pas bercé mon enfance.

 

Ho toi ma terre-mère inconnue,

Je te ressens dans toutes mes cellules,

Je te porte au plus profond de moi,

Je me sais ton enfant,

 

Et pourtant…

J’ai  peur de nos retrouvailles…

J’ai  peur de me perdre.

Toi ma terre-mère inconnue,

Me reconnaîtras-tu ?


Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 17:35
- Par Gaïa - Publié dans : Textes poétiques - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Il se pelotonna. C’était doux, rond et chaud, c’était juste de ça qu’il avait besoin là…De ce creux là, exactement. Peut-être qu’il avait passé sa vie à chercher cette sensation, cette exacte sensation… Juste ça. Peut-être même qu'il avait perdu sa vie à la chercher… Peut-être. Il ne sait pas, il ne sait rien. Il a juste envie de se laisser aller et goûter l’instant. Ne pas penser à demain, au froid, à la rue, à l’odeur du sang, à son goût amer… non, ne plus penser. Maintenant qu’il avait trouvé l’instant parfait il pouvait mourir, oui tout était bien. Il pouvait...


Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 20:04
- Par Gaïa - Publié dans : Fictions - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

C’était pas trop prévu mais un peu quand même, juste assez pour la prépare de tarte en feu brûlant…

Elles sont arrivées en une, puis deux, puis trois… voilà ça y était les quatre étaient là, ça pouvait commencer !

Elles ont préféré le froid de la table que la robe tachée, surtout une (la trois)…

Elles avaient des lourdesses de vie trop pesantes, surtout une (la une), alors elles ont ri en quatre pliées comme des légères qu’elles sont !

Elles ont ri en pâquerette qui pénètre le plombier de l’épilation. Et puis d'autres plein de choses de rienquefilles aussi... Et puis elles ont pari des hommes dans le chaos qu’on comprend pas, surtout une (encore la trois)!

Après avoir mangé la rose qui riz, elles sont parties avec le Woody (parce que lui on le comprend, surtout la quatre!) dans le vent du Séquoia au fond de la rivière sans eau : c’était fatigablement ressourcifiant et vertiginant de la poutre pour une (la deux) ! Tellement fatigablement que la une est partie pressément dans son caddie !

C’est juste après le thé monamour que le brother de l’enretard est arrivé, dans l’instant du parti de la deux pavue depuis cinq ans ! Il était dans son jour taquineur de machette passeul, alors la quatre est partie dans le bois de son toujours avec le passeul (elle a pris ses fesses aussi pour faire rire la machette-machote) ! En paplus de temps qu’un chant kinkin en langue pacoincée il a transformé la bambouseraie en désert de feuilles! C’est un trofort de la machette, ce lui ! Pendant ce même temps, l’encore trois, avec sa tête rien qu’à elle, essayait de se transformer en ordinateur : heureusement elle a raté ! on a eu très peur !

Hé ben voilà, voilà une journée en petit bonheur de jolidingue ! et même que le petit sang de pouce scié, il compte pas (normal : pouce ça compte pas !)


Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 21:39
- Par Gaïa - Publié dans : Vistoires - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires


http://cerisefire.c.e.pic.centerblog.net/aarr4cxj.jpg

Je suis née dans un coquelicot. C'est pour ça que je m'appelle Coquelicot.

J'aime danser et puis, j'aime m'envoler... Surtout quand les étoiles m'appellent.
Il me suffit d'écarter les bras et d'ouvrir mon coeur et d'un coup pfffttt! Je pars.
Peut-être qu'un jour je reviendrais pas. Faudra pas vous inquiéter pour moi. Faudra juste vous dire que les coquelicots, ils sont trop fragiles pour durer et puis on peut pas les cueillir, ils se fanent trop vite... On peut sentir leur douceur l'espace d'un instant et puis c'est tout.
Je m'appelle Coquelicot.

Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 14:01
- Par Gaïa - Publié dans : Blablagaïanne - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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